Sergio Marchionne, président de Fiat, s'est prononcé pour la première fois le week-end dernier au sujet d'un éventuel partenariat avec AvtoVAZ (premier constructeur automobile russe). Selon lui, pour assurer l'assainissement de VAZ, investir ne suffit pas, mais cette transaction ouvrirait à Fiat un "marché immense, ainsi que la mise au point de plates-formes communes", lit-on lundi dans le quotidien Vedomosti.
Cette semaine, AvtoVAZ pourrait choisir un partenaire stratégique à qui elle vendra la minorité de blocage. AvtoVAZ demande au partenaire de lui transmettre des technologies. Il y a, comme toujours, plusieurs prétendants: Renault, General Motors, Fiat et ils ont tous les mêmes chances, affirment des sources proches d'AvtoVAZ. Le 7 décembre, le conseil des directeurs d'AvtoVAZ arrêtera son choix pour continuer les négociations.
Un représentant d'AvtoVAZ s'est abstenu de tout commentaire. Mais un fonctionnaire régional proche des dirigeants d'AvtoVAZ affirme que le consortium automobile préfère les Italiens. Fiat occupe une position plus souple, cette société est prête à concevoir des voitures de marque Lada, alors que Renault s'y oppose.
Sergueï Tchemezov, président du conseil des directeurs d'Avto...
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